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Voyage en Cantabrie (29 octobre au 02 Novembre 2004)
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Voyage en Cantabrie (24-30 octobre 2004)

Comme par le passé "Lithos" organisait à l’automne 2004 un voyage en Cantabrie où 22 adhérents ont pu visiter 11 sites magiques de la préhistoire et retrouver l’ambiance "Lithos" extraordinaire.

 C’est la première année que ce voyage en Cantabrie s’effectue après la parution du livre de Pascal Raux « Animisme et arts premiers », ce qui fait que pour beaucoup qui viennent d’acheter et de lire l’ouvrage (souvent dans le car) la visite des grottes cantabriques se fait dans un esprit nouveau. Les conversations s’en ressentent. Voici l’emploi du temps du voyage :

 - Dimanche 24 octobre : départ vers 8h du centre Georges Brassens, arrêt à St Justin, déjeuner à San Sebastian et arrivée le soir à Santillana des Mar. Installation à l’hôtel Santillana.

- Lundi 25 octobre : Seul jour où la météo est très mauvaise. Longue marche sous une pluie battante et visite de la grotte de El Pendo avec le guide Antonio. Retour à Santillana pour se changer, repas chez Chiqui où Chema vient nous rejoindre. Il nous emmène visiter la grotte de Las Monedas sur le Mont Castillo.

- Mardi 26 octobre : Départ pour Ramales de la Victoria où Pencho et sa femme nous font visiter la grotte de Mirón puis celle de Covalanas. Déjeuner dans le restaurant près de Ramales qui se transforme rapidement en Café-Concert en hommage à Georges Brassens. Retour à Torrelavega pour visiter l’exposition remarquable « La materia des languaje prehistorica » qui montre les remarquables objets de l’art mobilier cantabrique et le fac-simile de la grotte de la Garma.

- Mercredi 27 octobre : Visite de la grotte de El Castillo avec Chema puis repas chez Chiqui. L’après midi Chema nous emmène visiter la grotte de Santian. Nous repassons ensuite à Torrelavega récupérer le catalogue de l’exposition que nous visitons pour la seconde fois.

 - Jeudi 28 octobre : Journée chargée. Départ vers Puente Viesgo pour visiter, avec Chema, les deux dernières grottes du mont Castillo : Las Chimeneas et La Pasiega . Repas à l’hôtel Santillana puis départ dans les Asturies visiter la grotte de Pindal et le rocher idole de Peña Tu.

- Vendredi 29 octobre : Visite du fac-simile de la grotte d’ Altamira avec Maria-Luisa. Visite guidée par Pascal de Castillana des Mar, ville de résidence d’été des infants d’Espagne et de la superbe collégiale romane. Après le déjeuner à l’hôtel Santillana, c’est le retour vers la France et l’arrivée à Vezac vers 2 heures du matin.

DESCRIPTION DES SITES VISITES (par ordre alphabétique)

1) ALTAMIRA

Les peintures de la grotte d’Altamira ont été découvertes en 1879 par la petite fille de Sainz de Sautuola.. L’authenticité des peintures ne fut reconnu qu’en 1902. L’obstruction de la grotte par la chute de blocs issus de la voute du porche avait assuré la conservation de la grotte pendant plus de 15000 ans. Cavité complexe, la caverne est constituée d’une grande galerie tortueuse et d’un diverticule appelé ‘la queue de cheval ».Des fouilles dans l’entrée, ont montré des occupations successives. D’après M.Conkey, Altamira pouvait être un site d’agrégation -site de rassemblements rituels périodiques des populations de la région qui échangent des biens, des idées, des objets, voir des individus (exogamie)-Un panneau dans le musée rappelle cette thèse. L’ouverture d’un accès permettant des visites massives entraîna un déséquilibre qui se solda par des dégradations entraînant la décision de fermer la grotte. La construction d’un fac-simile appelé Altamira II et d’un musée très didactique permet actuellement la visite de nombreux touristes. La vraie grotte, Altamira I n’est plus visitée. Ce fac-simile est remarquable, présentant l’originalité de présenter la grotte avant l’effondrement de la voûte du porche d’entrée. Les activités des hommes préhistoriques sont présentées sous forme d’hologrammes cinématographiques, dont chaque thème est reproduit sous le porche dans des « stands » d’expositions bien conçus. Je regrette juste l’éclairage de la salle des taureaux polychromes par des néons trop lumineux. De ce fait, l’ambiance magique de la véritable grotte n’existe plus. En contre partie, l’absence de piliers, la hauteur sous voute permet de bénéficier d’une vision globale, que les paléolithiques ne pouvaient pas avoir.

2) CHIMENEAS

 C’est une grande cavité de deux étages dans laquelle on descend environ trente mètres par un escalier presque en colimaçon qui emprunte la cheminée. Sur le palier inférieur, on trouve l’entrée naturelle préhistorique et la salle des peintures. Le sanctuaire débute à une vingtaine de mètres de l’entrée et il occupe successivement une première petite salle, un passage, une salle assez vaste au fond de laquelle on accède à un réduit profond en passant sous des retombées successives de la roche. La paroi de droite est recouverte d’une pellicule tendre et argileuse et les oeuvres qui la recouvrent (1 à 6 du plan) sont gravées, sauf la tête du cheval du panneau 6 tracé en noir. L’entrée est marquée par deux cerfs et une biche (1,2,5). Des grattages et contours inachevés précèdent la grande salle (3,4). Dans cette salle, le panneau d’animaux (6) et le panneau des signes (7) sont placés l’un en face de l’autre. Les signes sont quadrangulaires compartimentés avec plusieurs motifs de remplissages.La série de signes se poursuit derrière la première retombée (8) et dans le réduit (10). Dans ce réduit se trouvent les dessins remarquables de cerfs d’une grande fraicheur. D’un côté se trouve un cerf noir avec une grande ramure, sans yeux, et de l’autre deux cerfs superposés, tête-bêche , sans yeux faisant face à un panneau symétrique de deux cerfs, dans la même situation mais avec des yeux. Cette grotte avec ses signes quadrangulaires et ce cabinet des cerfs noirs donne la clé de lecture du voyage chamanique dans le monde des esprits, au delà de la paroi. Le rectangle divisé en trois parties peut symboliser les deux mondes séparés par la paroi de la grotte. Le cerf peut être l’animal tutélaire du chamane, forme sous laquelle il effectue le voyage. Il n’a plus besoin d’organes des sens quand il passe la paroi. Il les retrouve lors du retour de son voyage pour retrouver le monde des vivants.

3) COVALANAS

A proximité de Ramalès de la Victoria, au sud-est de Santander, s’ouvrent dans une ligne de falaises appelées El Salto des Osos, une série de grottes visibles depuis la vallée. C’est là qu’en 1903 H. Alcade des Rio et L.Sierra ont découvert la grotte de Covalanas. L ‘entrée forme un abri d’où partent deux galeries. On accède à la galerie gauche par une vaste salle au plafond bas. Elle mène à un corridor de 3m de large. A 75m de l’entrée commencent les œuvres peintes en rouge par tamponnement . Parfois les points sont si rapprochés qu’ils donnent l’illusion d’une ligne continue. Cette technique s’accompagne d’un modelé rendu par épaississement des traits à la gorge, l’épaule, la hanche, la fesse, le ventre, le coude. La série des figures commence par un cerf suivi par deux biches. Dans une alcôve figure au centre une biche sans membres antérieurs. A droite et à gauche se trouvent deux avant trains de biches et dans un coin deux signes rouges allongés d’allure quadrangulaire. Face à la sortie de l’alcôve, sur la paroi de droite, un cheval est accompagné de lignes de bâtonnets et entouré de 12 biches. L »’une d’elle a été identifiée par Breuil comme un mâle sans ramures.

4) EL CASTILLO

 La grotte a été découverte en 1903 par Alcade des Rio et l’abbé Breuil en fit le relevé. A l’entrée se trouvait un dépôt archéologique fouillé dès 1909. La stratigraphie atteignait une hauteur de 20m avec 26 strates allant du Moustérien à l’Azilien. La fouille a livré de nombreux objets dont un bâton percé orné d’un cerf, de nombreux outils, des omoplates décorées. La grotte fait 150m dans sa plus grande longueur, elle est constituée par 2 galeries parallèles I et V. La grotte a été fréquentée au cours de deux périodes. La partie la plus importante est la zone IV, tapissée par des mains négatives. On y trouve des bisons, des biches, des chevaux et des signes quadrangulaires semblables à ceux de la Pasiega. Dans la zone V on trouve une série de disques rouges, des mains et une tête de taureau. Un cheval blessé se trouve en 25 avec un signe en accolade. Dans la zone III en 40, une stalagmite est transformée en bison vertical par addition de traits noirs sur le relief évocateur. A l’intérieur des jambes humaines montrent qu’il s’agit d’un chaman.. Quand on éclaire cette stalagmite latéralement, l’ombre se reflète en sorcier sur la paroi, dont les pieds ont été ajoutés en peinture noire. En 47 des signes campaniformes (cloches) rouges (assimilés à des vulves par Leroi-Gourhan...) accompagnés d’un signe branchu noir.

5) EL PENDO

 La zone décorée mesure environ 8,80m de large pour 3 à 3,50m de hauteur. L’ensemble orné est dominé par des représentations de biches avec 7 figures certaines et 2 autres probables. A signaler en outre 1 bouquetin, 1 cheval, 1 bison, 2 quadrupèdes indéterminés, des signes et plusieurs points et traces isolées. Trois techniques artistiques ont jusqu’à présent été notées pour l’exécution des figures : la teinte plane, le tamponné, simple ou juxtaposé et le tracé simple de taille plus ou moins grande. Dans certaines figures apparaissent deux ou trois techniques combinées (aplat, tamponné, tracé simple)L’ocre rouge est le pigment prédominant. La structure de la frise suggère une unité de composition avec apparemment recherche d’une certaine mise en scène. L’unité de style suggère le Solutréen et pourrait être daté entre 18000 et 20000 BP. Cet ensemble rappelle les figures de Covalanas et certains panneaux de la Pasiega. A l’extrémité inférieure de la grotte, dans un recoin surbaissé se continuant en étroit boyau se trouve une gravure pariétale de deux oiseaux dont les silhouettes se recroisent. Celui tourné vers la gauche est indubitablement un pingouin géant (Alces impennis) dont l’espèce a disparu au XIX°siècle, l’autre pourrait être un vautour. Il y a aussi les vestiges de deux sihouettes quadrupèdes (chevaux ?) trop effacées pour être déchiffrées complètement.

6) LAS MONEDAS

C’est la dernière grotte située au Sud-Est du Mont Castillo à l’extrémité de la route aménagée. Elle a été découverte en 1952 par Garcia Lorenzo. Le sanctuaire est groupé dans une seule salle près de l’entrée sont le centre est occupé par un massif stalagmitique. Toutes les oeuvres sont peintes en noir. Le premier panneau (1) est constitué de figures ovales et des séries de batonnets. Les stries en losanges sont également reproduites dans le panneau 14. Les figures 2 et 3 sont sur la paroi en face et traitées en contours inachevés représentant un cheval et un mammouth. La figure 4 représente un cheval à modèle ventral en M, un renne remarquable d’exécution et les traces d’un bison et d’un bouquetin. La paroi se poursuit par les figures d’un cheval et un bâtonnet (5), un cheval sans tête (6) puis un renne encadré par deux bouquetins (7) comme à Niaux. Une seconde composition centrale (10) est située dans un retour de la paroi où l’on trouve un cheval, un bison accompagné d’un bouquetin. A leur gauche 3 rennes se suivent (11) sur le bord d’une retombée. A gauche se trouvent les signes (12), un claviforme qui rappelle les femmes des combarelles, un signe barbelé, 3 bâtonnets et un ovale formé de points. Sur le massif stalagmitique central se trouve un petit cheval (13) puis un cheval vertical sans tête (14) et les losanges. Le panneau 15 est traité en contours inachevés où l’on voit 5 chevaux et un animal sans tête. Le panneau 16 est une accumulation de sujets mâles pour Leroi-Gourhan : un cervidé, des signes barbelés, ours et bouquetins. Enfin le dernier point est décoré de bâtonnets (17). Les animaux sont traités dans le même style que Niaux, le sanctuaire est sans doute le plus récent du Mont Castillo (Magdalénien récent).

7) MIRON

C’est une grande grotte à quelques kilomètres de Ramalès de la Victoria , située quelques dizaines de mètres sous la grotte de Covalanas face à l’imposant pic de San Vincente. Elle a pratiquement été continuellement occupée du paléolithique supérieur au XIX° siècle. La fouille permet de reconstituer les niveaux d’occupation avec une richesse exceptionnelle au Magdalénien supérieur (14 à 17000 ans BP, montrant du matériel osseux et lithique. Il n’y a pas de gravure ni de peintures paléolithiques.

 8) LA PASIEGA

 Cette grotte du Mont Castillo a été découverte en 1911 par Obermaier. La caverne est composée d’une galerie d’une centaine de mètres de long parallèle au flanc de la colline qui émet vers l’extérieur 5 couloirs qui débouchent à l’air libre. L’essentiel des décorations se trouve aux deux extrémités : galeries A et B à l’est, galerie C à l’ouest.. Les parois très craquelées rendent difficiles la lecture des gravures. La galerie B comporte un nombre restreint de figures (bisons, chevaux, cerfs, peut-être un félin et une main. Trois signes claviformes rouges complètent la décoration. On trouve ce que l’on a appelé l’inscription de la Pasiega qui ressemblent à ceux d’El Castillo et d’autres grottes cantabriques ou françaises. La galerie A contient les figures les plus célèbres de la Pasiega. Elles constituent un ensemble homogène d’animaux et de signes peints en rouge. La galerie comporte un tronçon A-F , une petite salle terminale G-H et une fente J-K rapidement impénétrable. Toute la partie centrale (D,E,F,G) est occupée par des compositions sur le thème bœuf-cheval, avec cerfs et biches adjoints. Une composition bœuf-cheval se trouve au début de la série (A) et une autre identique (I) en fin de série. Le cul de sac (H) offre le seul bouquetin de l’ensemble. Les signes sont groupé dans l’arrière salle et dans la fissure où l’on en trouve 25 étroitement associés. La Galerie C se présente comme salle assez vaste d’une dizaine de mètres de longueur dont le fond s’ouvre sur un labyrinthe de petites galeries. Quelques figures sont disposées sur la paroi vers l’entrée comportant un bovidé vertical et un groupe de signes couplés interprétés par Leroi-Gourhan comme un piège ou un enclos quadrangulaire cloisonné. Les deux surfaces libres portent l’une un arrière train de bison, l’autre un avant train de biche. Pour Pascal Raux, c’est un signe évident du voyage chamanique avec, en haut, l’animal s’enfonçant au travers de la paroi vers le monde des esprits et, en bas, le retour. Le reste de la composition occupe une sorte de réduit dans lequel on peut pénétrer par deux fentes assez larges. La façade extérieure est décorée d’un grand bœuf rouge accompagné d’un bouquetin. La fente de gauche porte une biche qui semble se diriger vers l’intérieur, celle de droite porte sur chaque lèvre une tête de biche dans la même direction. Le panneau du fond de la petite chambre porte une grande composition de biches accompagnées d’un cheval, d’un bouquetin et de signes quadrangulaires et en accolade. Dans un coin de la paroi gauche se trouve un buste humain couronné d’une oreille et d’une encornure de bovidé. Le fond de la grotte reproduit les séquences que l’on vient de voir (bison, cheval, bouquetin, claviformes et points). Le bison est particulièrement artistique.

9) PEÑA-TU

C’est un rocher situé sur une colline près de Vidiago (Asturies) sans doute utilisé comme amer bien visible dès le Néolithique. La montée dure environ une demi-heure. En haut, le rocher se détache sur fond des monts d’Europe (2600m). C’est un rocher idole orné de gravures et de peintures rouges datant d’environ 4000 ans. L’idole de 1,10m de hauteur est une représentation géométrique d’un anthropomorphe dont le visage est évoqué par deux ronds et un trait vertical. Il est enveloppé d’un vêtement (ou sarcophage ?) décoré de zig-zags. Près de lui se trouve un poignard et des personnages schématiques dont certains ont été « récupérés » à l’époque chrétienne.

10) PINDAL

La grotte de Pindal se trouve dans les Asturies, au bord de l’océan près du village de Pimiango. Le vestibule à ciel ouvert descend dans une vaste galerie longue de 360m. Les figures, peintes à l’ocre ou gravées, essentiellement situées sur la paroi droite furent découvertes en 1908 par H. Alcade del Rio. Les relevés furent faits par l’abbé Breuil. Le premier panneau montre deux vulves et un petit cheval, le second une composition avec chevaux, bisons et biches. Une main positive est située sous l’un des chevaux. Au dessus d’un bison est gravé un poisson à corps de salmonidé et queue de thon. On voit également des signes (ovales, claviformes, points, bâtonnets) et un peu plus loin un proboscidien peint en rouge considéré par certains comme un éléphant, par d’autres un mammouth.

11) SANTIAN

Elle est située à 800m du village d’Arce à environ 6km de l’embouchure du Rio Pas dans l’océan. La grotte s’ouvre à une dizaine de mètres de la route, entre deux roches, par un étroit passage (2m sur 1,50m). La galerie unique longue de 205m est étroite puis s’élargit quelque peu et arrive à s’élever à 3,50m. Dans ce corridor se trouvent des disques rouges, des litophones et à mi-parcours une tache rouge la forme d’un cheval. A 130m on trouve une petite salle atteignant 5m de hauteur dans un coude de la galerie. Au centre se trouve les restes d’un gour qui a été vidé pour faciliter l’accès. Sur la paroi gauche, la roche forme une petite estrade au dessus de laquelle se trouve un frise peinte de 2 rangs de signes rouges dont les plus élevés supposent qu’on a du se servir d’un escabeau ou les faire avec un bâton. Ces signes sont au nombre de 15 dont 10 en bas et 5 en haut. Ils semblent représenter des bois de cervidés ou des bras humains terminés par une main et pour un cas un pied d’un dessin très conventionnel. Ce sont des lignes terminés par trois ou quatre doigts qui rappellent des griffes. Certains de ces avant-bras semblent poilus. La signification de ces dessins n’est pas encore tirée au clair. Ils paraissent appartenir à une période reculée de l’Aurignacien. On n’en a pas retrouvé d’identiques dans d’autres cavernes ornées. Pascal Raux raconte qu’un ancien guide signalait qu’au centre du panneau, le relief ressemble à une chouette dont les pattes seraient figurées par un trait d’ocre. Les signes seraient alors disposés autour d’un oiseau. Au fond de la grotte existent quelques gravures non figuratives.

Les relevés et plans de grottes sont extraits de : Leroi-Gourhan (1971). Préhistoire de l’Art Occidental. Mazenod. Le panneau de El Pendo est extrait de la brochure de R. Montes Barquin et al. (2003)"El Legado Paleolitico de El Pendo" Cantabria.

 
 
Publié le jeudi 16 juin 2005
Mis à jour le vendredi 11 mars 2011

 
 
 
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